Fleur de pivoine
Qui a dit « rouge comme une pivoine » ? En tout cas, celle-ci n’est pas rouge mais offre de beaux effets de drapé, avec ses pétales froissés.
Pivoine blanche
Qui a dit « rouge comme une pivoine » ? En tout cas, celle-ci n’est pas rouge mais offre de beaux effets de drapé, avec ses pétales froissés.
Pivoine blanche
Un simple papillon, tranquille, en train de butiner.
Papillon sur un buddléia
Je vous rassure, malgré ce titre pompeux, il y a quand même des photos !
Mais il est aussi vrai qu’à plusieurs reprises, nous avons parlé de profondeur de champ dans les photos, et que régulièrement j’ai râlé à ce sujet car c’est un point qu’il n’est pas toujours aisé de maîtriser avec un appareil numérique. Alors, sans rentrer dans des considérations techniques que je suis loin de connaitre sur le bout des doigts, juste quelques infos à ce sujet, avant deux exemples de profondeur bien gérée.
La profondeur de champ d’une photo dépend de plusieurs facteurs :
Du temps de l’argentique, tout était simple, la majorité des appareils (je ne tiens pas compte des chambres) utilisait des pellicules en 24×36. Autrement dit, un négatif faisait 24 mm de haut sur 36 de large. Aujourd’hui, en numérique, vous avez une multitude de tailles de capteurs. Les plus petits mesurent 4,29×5,76 mm, les plus grands (hormis quelques exceptions) font 15,8×23,6 mm (mais là, on est déjà dans le reflex numérique pour connaisseur). Les quelques exceptions à cette règle sont les boîtiers haut de gamme de Canon et Nikon (et un sony également) qui utilisent un capteur 24×36.
En même temps, ces petits capteurs reçoivent bien moins de lumière qu’une pellicule pour un temps de pose identique. Pour pallier ce problème et ne pas avoir des photos obscures, les objectifs sont très lumineux (grande ouverture).
Dans quels cas a t-on besoin de gérer la profondeur de champ :
En combinant ces informations, il est donc facile de s’apercevoir qu’avec les appareils numériques « standards », il est impossible d’obtenir des effets de sujets bien nets se détachant sur un fond flou (comme dans ces photos). Par contre, ces mêmes éléments expliquent pourquoi le mode macro des appareils numériques permet de faire des macros avec une grande profondeur de champ : petite capteur, petite focale, grande luminosité. Cette sauterelle le montre bien, ou la profondeur s’étend des antennes jusqu’aux pattes arrières.
Et pour conclure … Deux dahlias, pris avec un appareil argentique et un zoom lumineux : grande surface, focale longue et petite ouverture : tout y est !
Fleurs – Dahlias roses et oranges
J’ose à peine les publier, celles-ci ! Je me suis amusé ce soir, en rentrant, à faire des essais de cadrages alambiqués. Mais bon, le ridicule ne tuant plus, je pense pouvoir assumer cette publication, malgré tout
Fleur en macro – Coeurs de Marie à contre jour
Pissenlit en macro
C’est la saison, les oiseaux chantent, les fleurs envahissent les sous bois et les talus, le soleil brille, profitons en !
Je ne sais pas sur quel type de terrain poussaient les pervenches mais, si certaines d’entre elles arboraient une couleur normale, d’autres au contraire s’étalaient avec une parure rose relativement surprenante !
Fleurs des bois – anémones sylvie et pervenches