Après une longue absence, indépendante de ma volonté, me voici de retour … Et, pour tenter de me faire pardonner, je vais tenter de vous expliquer tout ça en images
Il y a maintenant 3 semaines, par un bel après-midi ensoleillé, l’une de ces charmantes bestioles décidé de visiter ma demeure …
Tout le monde, où presque, sait ce qu’il se passe lorsque l’un de ces hôtes s’introduit dans un système : très vite, l’horizon s’assombrit
et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, tout ressemble à ça !
Une très rapide analyse de la situation (en gros, 3 secondes
) me permit de déterminer que ma box internet « n’accrochait » plus la ligne. Fi donc, me dis-je, je ne vais pas me laisser embêter ainsi ! Un rapide (pour une fois …) coup de fil à la hot-line de mon fournisseur d’accès me permit de leur signaler le problème et rendez vous fut pris pour une visite d’un de leur technicien. Pour là, par contre, l’inconvénient d’être ravitaillé par les corbeaux, c’est que le technicien est loin, et le rendez-vous aussi. En attendant, je me mis à l’oeuvre pour tester la ligne, la box, tout ça … Et … Rien ! A nouveau, l’avenir me paraissait sombre et épineux
Enfin, vint le jour de la visite tant attendue ! Allais je revoir le soleil ?
Euh, en fait non … Le diagnostic rendu fut : rien ! Plus du tout de ligne téléphonique, celle-ci devait être coupée quelque part entre le concentrateur et chez moi
Et hop, reparti pour un peu d’attente … Mais, tout ayant une fin, l’intervention miraculeuse eu lieu, Internet revint, et il ne me reste plus qu’à vous offrir ces quelques fleurs pour vous remercier d’avoir attendu aussi patiemment
Développé il y a 1 mois, 3 semaines à 12:27. 44 commentaires
Toujours dans la grande saga trépidante, « Mais ou donc vivent les photographes
», quelques photos prises par chez moi.
Champ de coquelicots
Bleuet en macro
Développé il y a 3 moiss à 09:00. 37 commentaires
Qui a dit « rouge comme une pivoine » ? En tout cas, celle-ci n’est pas rouge mais offre de beaux effets de drapé, avec ses pétales froissés.
Pivoine blanche
Développé il y a 3 moiss, 2 semaines à 09:00. 14 commentaires
Un simple papillon, tranquille, en train de butiner.
Papillon sur un buddléia
Développé il y a 3 moiss, 3 semaines à 09:00. 17 commentaires
Je vous rassure, malgré ce titre pompeux, il y a quand même des photos !
Mais il est aussi vrai qu’à plusieurs reprises, nous avons parlé de profondeur de champ dans les photos, et que régulièrement j’ai râlé à ce sujet car c’est un point qu’il n’est pas toujours aisé de maîtriser avec un appareil numérique. Alors, sans rentrer dans des considérations techniques que je suis loin de connaitre sur le bout des doigts, juste quelques infos à ce sujet, avant deux exemples de profondeur bien gérée.
La profondeur de champ d’une photo dépend de plusieurs facteurs :
- La distance par rapport au sujet : plus il est loin, plus il y a de profondeur.
- L’objectif utilisé : plus la focale est courte (grand angle), plus la profondeur de champ est importante.
- L’ouverture : Plus l’ouverture est grande, moins il y a de profondeur (mais plus il y a de luminosité).
- Et enfin, la surface sensible, autrement dit, la pellicule ou le capteur de votre appareil numérique. Et là, plus cette surface est petite, plus la profondeur sera importante.
Du temps de l’argentique, tout était simple, la majorité des appareils (je ne tiens pas compte des chambres) utilisait des pellicules en 24×36. Autrement dit, un négatif faisait 24 mm de haut sur 36 de large. Aujourd’hui, en numérique, vous avez une multitude de tailles de capteurs. Les plus petits mesurent 4,29×5,76 mm, les plus grands (hormis quelques exceptions) font 15,8×23,6 mm (mais là, on est déjà dans le reflex numérique pour connaisseur). Les quelques exceptions à cette règle sont les boîtiers haut de gamme de Canon et Nikon (et un sony également) qui utilisent un capteur 24×36.
En même temps, ces petits capteurs reçoivent bien moins de lumière qu’une pellicule pour un temps de pose identique. Pour pallier ce problème et ne pas avoir des photos obscures, les objectifs sont très lumineux (grande ouverture).
Dans quels cas a t-on besoin de gérer la profondeur de champ :
- Paysage : il faut qu’elle soit la plus grande possible
- Portrait : il faut mieux détacher le visage de l’arrière plan pour que le regard ne s’égare pas.
- Macro : Double-problème ! Parfois, on aimerait pouvoir prendre le sujet dans son environnement mais on est très près du sujet donc la profondeur est très faible. Là, l’usage d’objectifs dédiés est quasiment indispensable.
En combinant ces informations, il est donc facile de s’apercevoir qu’avec les appareils numériques « standards », il est impossible d’obtenir des effets de sujets bien nets se détachant sur un fond flou (comme dans ces photos). Par contre, ces mêmes éléments expliquent pourquoi le mode macro des appareils numériques permet de faire des macros avec une grande profondeur de champ : petite capteur, petite focale, grande luminosité. Cette sauterelle le montre bien, ou la profondeur s’étend des antennes jusqu’aux pattes arrières.
Et pour conclure … Deux dahlias, pris avec un appareil argentique et un zoom lumineux : grande surface, focale longue et petite ouverture : tout y est !
Fleurs – Dahlias roses et oranges
Développé il y a 4 moiss, 1 semaine à 09:00. 6 commentaires